Galerie Sabrina ALVAREZ

Ma peinture naît d’un rapport instinctif et profondément sensible au monde vivant.

Je peins ce qui provoque un arrêt du regard : une lumière traversant un intérieur, une floraison trop intense, un paysage, une présence végétale, un équilibre fragile entre couleur, forme et vibration.

Le sujet apparaît toujours avant les mots. Il vient d’une sensation immédiate, presque physique. Certaines images s’imposent sans que je sache immédiatement pourquoi : une tension de lumière, une harmonie colorée, un détail silencieux, quelque chose de vivant qui cherche à rester présent.

La couleur occupe une place essentielle dans mon travail. J’utilise souvent des teintes franches, saturées, peu désaturées, parce qu’elles conservent pour moi une forme de vérité et d’intensité directe. La peinture devient alors un espace où le réel ne disparaît pas, mais se transforme sous l’effet du geste, de la lumière et de la sensation.

Je peins à partir de ce qui me traverse intimement, mais sans chercher à illustrer un récit personnel ou psychologique. Les couleurs accompagnent naturellement certains états intérieurs, certaines périodes de transformation, d’élan ou de retrait. Elles traduisent moins une émotion précise qu’une manière d’être au monde, de ressentir l’espace, la lumière et le vivant.

Ma pratique circule librement entre figuration et abstraction. Le motif reste présent, mais il se laisse progressivement traverser par la matière et la couleur. Je ne cherche pas à construire un discours théorique. Je cherche plutôt à faire émerger une présence : une mémoire visuelle, une vibration, une sensation capable de prolonger l’émotion du regard.

Les végétaux, les paysages, les intérieurs ou certaines architectures anciennes nourrissent particulièrement mon travail. Je suis profondément touchée par ce qui porte une trace de vie, de temps ou de passage humain. Derrière les formes visibles, il y a souvent pour moi une présence plus silencieuse, fragile et persistante.

La nature occupe une place essentielle dans mon équilibre quotidien. Les saisons, les variations de lumière, les jardins, la forêt ou les espaces habités sont pour moi des sources de contemplation et d’ancrage. Je suis sensible à cette beauté simple du vivant, à ce qui change en permanence tout en continuant d’exister. Cette relation sensible au monde nourrit directement ma peinture.

Le besoin de renouvellement fait partie intégrante de mon processus. Passer d’un motif à un autre me permet de déplacer le regard et de maintenir la peinture dans un état vivant. Ce mouvement constant est moins une rupture qu’une manière de continuer à chercher.

Je peins avant tout à partir de ce qui me touche réellement. Lorsque cette nécessité disparaît, la peinture se fige. Toute ma démarche repose donc sur cette tentative de rester au plus près d’une perception sincère, directe et profondément incarnée.

Paysages et façades

Paysages et façades

Cette série regroupe des toiles réalisées à partir de lieux réels — places, façades, jardins, bâtisses — capturés dans une lumière particulière, souvent au coucher du soleil.

Entre observation et interprétation, chaque scène extérieure devient le support d’une émotion, d’un instant suspendu. La lumière, les ombres, les reflets colorés viennent raconter une atmosphère, une présence discrète, une beauté tranquille.

Qu’il s’agisse d’un bâtiment public, d’un bassin ou d’un coin de verdure, ces extérieurs deviennent des portraits silencieux, à la frontière entre le figuratif et le ressenti.

Au cœur de mes vacances, l’Étang Blanc m’a offert un moment suspendu : une eau calme, un silence habité, et cette lumière changeante qui transforme tout.

J’ai voulu en garder l’empreinte sur la toile : des bleus profonds qui se mêlent aux violets et aux verts, ponctués d’éclats roses et orangés, comme un souffle de soleil couchant.
Les feuillages s’habillent de
nuances inattendues, presque irréelles, invitant le regard à voyager au-delà du réel.

Un paysage familier devenu tableau onirique, entre souvenir intime et rêverie lumineuse.

Œuvre : Clairière des Origines

Huile sur toile

L.90 X H.130 X P.1

5e œuvre de la série

Avec Clairière des Origines, la série bascule dans une dimension plus magique, presque féérique.

Le regard s’enfonce dans les sous-bois, là où l’eau devient miroir et où la forêt semble respirer.

La lumière n’éclaire plus seulement : elle émerge, douce et mystérieuse, comme une force ancienne.

Elle traverse l’espace, effleure la surface du lac, transforme les branchages et les reflets en une matière vivante, vibrante, presque surnaturelle.

On pourrait s’y croire ailleurs — dans un monde suspendu, à la frontière du réel et de l’imaginaire.

Un paysage intérieur, silencieux et puissant à la fois, où tout semble prêt à s’éveiller.

Cette toile n’illustre pas un lieu.

Elle invite à y entrer.


Souffle végétal

Huile sur toile

L.90 X H.130 X P.1

4e œuvre de la série Réflexions Oniriques de l'Eau et des Forêts

"Souffle Végétal" s'affirme comme le point culminant de ma série , en étant l'œuvre la plus vibrante et lumineuse à ce jour.

Cette toile est une véritable célébration du réveil. Elle plonge l'observateur dans un mouvement extatique où l'eau et les sous-bois se transforment en une scène lyrique et magique. L'énergie centrale est celle d'une lumière inconnue et puissante qui émerge au lointain, évoquant l'éclat d'un soleil naissant.

L'atmosphère est électrique : cette lueur diffuse se reflète sur la surface aqueuse, créant un puissant halo lumineux. Tout autour, la forêt et les branchages semblent s'animer, interprétés comme des « muscles » en pleine action, dans un mouvement vibrant et une densité végétale intense.

Les bleus lumineux et profonds qui dominent sont ici poussés à leur paroxysme. Ils sont dynamisés par des touches de vert, jaune et blanc, et enrichis par des accords chauds (orangés, bruns) qui ancrent l'ombre dans des violets intenses. Ce jeu de couleurs extrêmes permet de rendre visible l'énergie fugace de l'instant.

À travers cette oscillation assumée entre l'abstraction et le figuratif, je vous invite à explorer un paysage où le réel se teinte d'une poésie vibrante et où un secret de la nature semble sur le point d'être révélé.

Série : Paysages et façades

L.80 x H.120 x P.1

Huile sur toile

Œuvre : “L'Étang Blanc”

Au cœur de mes vacances, l’Étang Blanc m’a offert un moment suspendu. Une eau calme, un silence habité, et cette lumière changeante qui transforme tout.

J’ai voulu en garder l’empreinte sur la toile : des bleus profonds qui se mêlent aux violets et aux verts, quelques éclats roses et orangés comme un souffle de soleil couchant.

Les feuillages s’y habillent de couleurs inattendues, presque irréelles, pour inviter le regard à voyager au-delà du réel.

Un paysage familier devenu tableau onirique, entre souvenir intime et rêverie lumineuse.

Série : Paysages et façades

Œuvre : Lueur de Vestiges

Huile sur toile

L.80 x H.120 cm x P.1,5

Au détour d’un paysage observé durant l’été, une vision s’est imprimée en moi.

Des formes familières, presque banales, mais une lumière rare, fragile, est venue tout transformer.

Sous son éclat, ce qui semblait voué à l’oubli a pris une dimension nouvelle, presque irréelle.

Dans ce jeu d’ombres et de clarté, la nature dévoile ses secrets, oscillant entre souvenir et songe, comme un passage vers un ailleurs intemporel.

Les Dormantes de l’Étang

Huile sur toile

80 x 80 cm

À la tombée du jour, les barques reposent sur l’eau comme des silhouettes apaisées.

Autour, la végétation se fond dans les reflets bleus et roses du ciel, tandis que l’horizon s’efface doucement dans la lumière du soir.

Une atmosphère silencieuse, presque immobile, où la nature retient son souffle.

Cette œuvre prolonge ma série inspirée de l’Étang Blanc, un lieu cher à mon cœur.Les Dormantes de l’Étang

Les Dormantes de l’Étang

Huile sur toile

80 x 80 cm

À la tombée du jour, les barques reposent sur l’eau comme des silhouettes apaisées.

Autour, la végétation se fond dans les reflets bleus et roses du ciel, tandis que l’horizon s’efface doucement dans la lumière du soir.

Une atmosphère silencieuse, presque immobile, où la nature retient son souffle.

Cette œuvre prolonge ma série inspirée de l’Étang Blanc, un lieu cher à mon cœur.Huile sur toile

80 x 80 cm

À la tombée du jour, les barques reposent sur l’eau comme des silhouettes apaisées.

Autour, la végétation se fond dans les reflets bleus et roses du ciel, tandis que l’horizon s’efface doucement dans la lumière du soir.

Une atmosphère silencieuse, presque immobile, où la nature retient son souffle.

Cette œuvre prolonge ma série inspirée de l’Étang Blanc, un lieu cher à mon cœur.

Reflets d’intérieurs

Peindre un intérieur, c’est pour moi capter bien plus qu’un lieu : c’est traduire une atmosphère, une lumière particulière, une mémoire silencieuse.
Formée à l’architecture d’intérieur, j’ai conservé le goût du détail juste, des volumes équilibrés, des matières authentiques. Mais ce qui guide mon pinceau, aujourd’hui, c’est l’émotion.

Je ne choisis jamais un décor par hasard : il faut qu’il me parle. Cela peut être une façade en pierre ancienne, une grille en fer forgé, ou au contraire, une maison des années 70 aux lignes simples mais touchantes. Ce qui m’attire, c’est le charme, la lumière, ou parfois une certaine étrangeté — une poésie cachée.
Je repère, j’observe, je retourne sur place, parfois à des heures précises, pour capter la lumière du matin, le soleil sur une façade, les ombres qui révèlent le relief.

Chaque tableau commence ainsi : un lieu m’appelle. Ensuite, je construis : cadrage, dessin, choix des couleurs. Je peins à l’huile, souvent, pour la richesse des nuances et la profondeur. Tout est pensé, mais rien n’est figé — je travaille avec mes yeux, bien sûr, mais aussi avec l’intuition.

Je suis une personne entière : quand je m’embarque dans une peinture, je fais tout. Je cherche, je doute, je retourne sur les lieux, je m’imprègne. Et ce que je cherche à transmettre, au fond, c’est ce moment suspendu où un lieu devient vivant, vibrant.

Echos de mon jardin

Cette série est née d’un moment très concret de ma vie : celui où la maison prenait enfin forme. Architecte d’intérieur de métier, j’aime construire des bases neutres — des espaces sobres et durables, pensés pour traverser les années. Mais une fois les travaux terminés, un vide s’est imposé : tout était en place, et pourtant… il manquait quelque chose.

Le budget déco était épuisé — comme souvent après de longs travaux —, mais pas l’envie de donner du caractère à la maison. Et comme je savais peindre, l’évidence s’est imposée : j’allais créer moi-même les toiles dont j’avais besoin.

C’est à ce moment-là que le jardin, lui, explosait. Roses, hortensias, feuillages luxuriants, bassin en fleurs… chaque coin était une source d’inspiration. L’abstraction s’est imposée naturellement. L’acrylique aussi : plus direct, plus instinctif. J’ai commencé par de petits formats, sans savoir où j’allais, puis les gestes se sont affirmés, les couleurs ont jailli, les formes se sont libérées.

Un tableau en particulier m’a fait basculer : une grande toile que je voulais très détaillée au départ. Mais sur ce grand format, le détail s’est révélé inutile, presque absurde. J’ai tout recouvert, travaillé à nouveau en grand geste, en rythme, en émotion. Et c’est devenu évident : le jardin n’a pas besoin d’être imité. Il peut être évoqué, suggéré, ressenti.

Échos du jardin est une série intuitive, colorée, pleine de vitalité. Elle ne raconte pas le jardin, elle en livre une résonance. Et chaque toile est un éclat de cette nature vivante, changeante, généreuse — tout comme l’élan créatif qui l’a fait naître.

Baie de Somme

Cette série de toiles explore la quiétude et la grandeur de la Baie de Somme, un lieu où terre et mer se rencontrent.

À travers des nuances douces et des textures inspirées des marées et des vastes étendues, chaque œuvre évoque l'apaisement et la beauté brute de ces paysages. Les horizons ouverts et les variations de lumière capturent l'âme changeante de la baie, invitant à l'évasion et à la contemplation d'une nature intacte et envoûtante

Fusion

Intensité et puissance des volcans dans le cœur incandescent,

lieu d'énergie et de chaleur immense prête à jaillir.

Voyage céleste

Voyage onirique dans l'immensité de l'univers.

.Inspirées par les nébuleuses, ces œuvres capturent la beauté mystérieuse et envoûtante du cosmos, avec des teintes vibrantes et des formes éthérées.

Chaque toile dévoile un fragment d'étoile, un tourbillon de couleurs, évoquant l'infini et le mystère de l'espace.